





Château Leroy-Beauval (sans prix de réserve) 2017
14.5%
4.5L
intensité
Bordeaux dans toute sa splendeur.
Plus d'infosPrésentation du lot
Château Leroy-Beauval (sans prix de réserve) 2017
La cuvée
Les 2,5 ha de vignes sont situées des sols calcaires-argileux et limono-argileux et sont cultivées en agriculture raisonnée sans herbicide. L'assemblage est en quasi-totalité dominé par le merlot et une touche de cabernet franc est ajoutée. Les raisins sont triés dans la parcelle, puis à réception de la vendange. un foulage léger est effectué avant la macération, réalisée à basse température. L'élevage dure 10 mois en fûts de chêne français. La robe est sombre et profonde. Les arômes subtils de boisé et tabac évoluent ensuite sur des notes intenses de fruits noirs. L'attaque en bouche est ample et riche pour un résultat d'une grande élégance.
Le domaine Château Leroy-Beauval
Situé à mi-chemin entre Bordeaux et Saint-Emilion, sur la commune de Saint-Sulpice de Cameyrac, le château Leroy-Beauval s’étend sur 75 hectares d’un seul tenant, encerclé de bois et de haies. Cette belle chartreuse, construite en 1780 par Laurent de Loyac, conseiller au parlement de Bordeaux et petit neveu de Montesquieu, est acquise au XIXème par la famille Alphand, dont les héritiers se succèdent à sa tête jusqu’au rachat en 2011 par Alexandre et Stéphanie Leroy, déjà propriétaires de la marque de caviar d’Aquitaine Sturia. Le frère et la sœur entreprennent alors de grands travaux de mise en valeur du vignoble, en menant une étude approfondie des sols suivie d’un arrachage de pres de la moitié des vignes réparties sur la soixantaine d’hectares que comptait alors le domaine. Une douzaine d’hectares a déjà accueilli de nouvelles plantations, avec des cépages et des pratiques culturales plus adaptées à ce terroir d’une grande diversité. Sous la houlette de Matthieu Richard, le domaine propose aujourd’hui une gamme de deux bordeaux supérieurs rouges et deux bordeaux blancs, mais aussi deux crémants, qui allient avec succès tradition et modernité.




