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        Vins en vente : Durif

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        Durif

        Ce cépage noir du Dauphiné tient son nom du docteur Durif, qui le propagea vers 1880 pour sa relative résistance au mildiou, alors que la maladie ravageait les vignobles. Né spontanément d'un croisement entre le peloursin et la syrah dans la région de Tullins, en Isère, il se diffusa ensuite vers la Drôme, aux alentours de Romans, avant de connaître un déclin brutal en France : des 530 hectares recensés en 1958, il en restait à peine un en 2006. Le seul clone français agréé provient aujourd'hui d'une vieille parcelle du vignoble gaillacois. C'est désormais hors des frontières françaises, principalement en Californie où il est connu sous le nom de petite sirah, mais aussi en Australie, en Nouvelle-Zélande, en Israël et en Amérique du Sud, qu'il s'exprime le plus librement.

        À la vigne, le durif est fertile et vigoureux, à conduire en taille courte. Son débourrement tardif lui vaut d'être assez épargné par les gelées printanières, mais il reste sensible aux maladies du bois, au black-rot et à la pourriture grise.

        Dans le verre, il se distingue par une robe rouge presque noire et une richesse polyphénolique remarquable, bien supérieure à celle du cabernet sauvignon. Les vins, souvent astringents en jeunesse, développent des tanins puissants et une belle acidité. Rarement vinifié seul, il livre des arômes de cassis, mûre, cerise noire, groseille, chocolat noir et poivre. En France, il entre dans l'encépagement de l'appellation Palette (Provence).

        Durif

        Ce cépage noir du Dauphiné tient son nom du docteur Durif, qui le propagea vers 1880 pour sa relative résistance au mildiou, alors que la maladie ravageait les vignobles. Né spontanément d'un croisement entre le peloursin et la syrah dans la région de Tullins, en Isère, il se diffusa ensuite vers la Drôme, aux alentours de Romans, avant de connaître un déclin brutal en France : des 530 hectares recensés en 1958, il en restait à peine un en 2006. Le seul clone français agréé provient aujourd'hui d'une vieille parcelle du vignoble gaillacois. C'est désormais hors des frontières françaises, principalement en Californie où il est connu sous le nom de petite sirah, mais aussi en Australie, en Nouvelle-Zélande, en Israël et en Amérique du Sud, qu'il s'exprime le plus librement.

        À la vigne, le durif est fertile et vigoureux, à conduire en taille courte. Son débourrement tardif lui vaut d'être assez épargné par les gelées printanières, mais il reste sensible aux maladies du bois, au black-rot et à la pourriture grise.

        Dans le verre, il se distingue par une robe rouge presque noire et une richesse polyphénolique remarquable, bien supérieure à celle du cabernet sauvignon. Les vins, souvent astringents en jeunesse, développent des tanins puissants et une belle acidité. Rarement vinifié seul, il livre des arômes de cassis, mûre, cerise noire, groseille, chocolat noir et poivre. En France, il entre dans l'encépagement de l'appellation Palette (Provence).