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Vins en vente : Mongeard-Mugneret

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Mongeard-Mugneret

Comment se démarquer au sein de cette prestigieuse Bourgogne où terroir, cépages et méthodes de vinification se ressemblent tant aux yeux de l’amateur ? Vincent Mongeard a foi en son expérience et en la qualité de sa matière première, signant des cuvées classiques, racées et délicates. Mais, ne vous fiez pas à cette discrétion louable ! Le vigneron a son petit secret, nous surprenant par son amour pour le malbec qu’il cultive sur une petite parcelle au cœur de la Côte de Nuits.

Ancré à Vosne-Romanée depuis 1620 — avec des traces d'un Mongeard travaillant pour le Domaine de la Romanée-Conti dès 1786 — le Domaine Mongeard-Mugneret est l'une des maisons les plus enracinées de la Côte de Nuits. Depuis 1995, Vincent Mongeard, fils de Jean et huitième génération de la famille, en assure seul la direction, secondé par son épouse Anne à la commercialisation. Ensemble, ils veillent sur 30 hectares répartis sur 37 appellations, dont 5 grands crus parmi les plus convoités de Bourgogne : Richebourg, Grands-Échezeaux, Échezeaux (dont une cuvée Vieilles Vignes), Clos de Vougeot et Vosne-Romanée 1er Cru En Orveaux. À la vigne, le travail est entièrement manuel, rythmé par les traditions bourguignonnes les plus anciennes : la taille Guyot ne débute pas avant le 22 janvier, jour de la Saint-Vincent, fête des vignerons. L'ébourgeonnage et l'accolage — gestes d'orfèvre pour aérer les grappes et favoriser l'ensoleillement — sont conduits avec la plus grande rigueur. Certaines parcelles de grands crus sont cultivées selon des principes biologiques, sans que le domaine ne revendique de certification, préférant conserver sa liberté d'action. Les rendements sont volontairement limités : 30 hl/ha pour les grands crus, 40 hl/ha pour les villages et premiers crus. Au chai, Vincent Mongeard privilégie une approche classique et précise : cuvaison de 12 à 15 jours, pressurage pneumatique doux pour extraire des tanins soyeux sans excès, descente en cave par gravité. L'élevage s'effectue en fûts de chêne fendu de l'Allier et de la Nièvre — 40 à 50 % de bois neuf pour les premiers crus, 60 à 70 % pour les grands crus — dont Vincent recherche la rondeur et le moelleux sans jamais tomber dans la caricature boisée. La mise en bouteille se fait sans filtration dans la grande majorité des millésimes, fidèle à une tradition héritée d'Henri Gouges lui-même, qui avait conseillé à Jean Mongeard dès 1945 de ne plus vendre en fût. La RVF salue des vins qui « jouent sur le velouté de texture, le bon goût de chêne merrain et le moelleux, avec en particulier un splendide Grands-Échezeaux ». Et ne vous fiez pas à cette classicisme assumé : Vincent Mongeard cultive avec tendresse une petite parcelle de Malbec, cépage insolite au cœur de la Côte de Nuits, nourri par ses voyages en Amérique du Sud et son amitié avec Jean-Luc Baldès du Clos Triguedina, à Cahors.

Ancré à Vosne-Romanée depuis 1620 — avec des traces d'un Mongeard travaillant pour le Domaine de la Romanée-Conti dès 1786 — le Domaine Mongeard-Mugneret est l'une des maisons les plus enracinées de la Côte de Nuits. Depuis 1995, Vincent Mongeard, fils de Jean et huitième génération de la famille, en assure seul la direction, secondé par son épouse Anne à la commercialisation. Ensemble, ils veillent sur 30 hectares répartis sur 37 appellations, dont 5 grands crus parmi les plus convoités de Bourgogne : Richebourg, Grands-Échezeaux, Échezeaux (dont une cuvée Vieilles Vignes), Clos de Vougeot et Vosne-Romanée 1er Cru En Orveaux. À la vigne, le travail est entièrement manuel, rythmé par les traditions bourguignonnes les plus anciennes : la taille Guyot ne débute pas avant le 22 janvier, jour de la Saint-Vincent, fête des vignerons. L'ébourgeonnage et l'accolage — gestes d'orfèvre pour aérer les grappes et favoriser l'ensoleillement — sont conduits avec la plus grande rigueur. Certaines parcelles de grands crus sont cultivées selon des principes biologiques, sans que le domaine ne revendique de certification, préférant conserver sa liberté d'action. Les rendements sont volontairement limités : 30 hl/ha pour les grands crus, 40 hl/ha pour les villages et premiers crus. Au chai, Vincent Mongeard privilégie une approche classique et précise : cuvaison de 12 à 15 jours, pressurage pneumatique doux pour extraire des tanins soyeux sans excès, descente en cave par gravité. L'élevage s'effectue en fûts de chêne fendu de l'Allier et de la Nièvre — 40 à 50 % de bois neuf pour les premiers crus, 60 à 70 % pour les grands crus — dont Vincent recherche la rondeur et le moelleux sans jamais tomber dans la caricature boisée. La mise en bouteille se fait sans filtration dans la grande majorité des millésimes, fidèle à une tradition héritée d'Henri Gouges lui-même, qui avait conseillé à Jean Mongeard dès 1945 de ne plus vendre en fût. La RVF salue des vins qui « jouent sur le velouté de texture, le bon goût de chêne merrain et le moelleux, avec en particulier un splendide Grands-Échezeaux ». Et ne vous fiez pas à cette classicisme assumé : Vincent Mongeard cultive avec tendresse une petite parcelle de Malbec, cépage insolite au cœur de la Côte de Nuits, nourri par ses voyages en Amérique du Sud et son amitié avec Jean-Luc Baldès du Clos Triguedina, à Cahors.

2023
864(mise à prix)Prix à l'unité 288
2023
450(mise à prix)
2023
900(mise à prix)Prix à l'unité 450
2023
1 350(mise à prix)Prix à l'unité 450
2023
567(mise à prix)Prix à l'unité 189
1991
81(mise à prix)
1991
162(mise à prix)Prix à l'unité 81
Les cotes du domaine Mongeard-Mugneret

CE QUE DISENT LES GUIDES...

LA REVUE DU VIN DE FRANCE

« Les vins [jouent] sur le velouté de texture, le bon goût de chêne merrain (mais sans caricature) et le moelleux, avec en particulier un splendide Grands-échezeaux. »